Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Auteur Sujet: Prologue d'un roman fantastique  (Lu 1353 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

El Quento

  • Nouveau
  • *
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 1
    • Voir le profil
Prologue d'un roman fantastique
« le: dimanche 16 septembre 2007 - 20:05:52 »
Salut ! Je suis un passionné de romans fantastiques j'ai  16 ans et j'ai décidé de créer mon propre roman ! Pour l'instant j'en suis seulement au prologue que je vais ici vous écrire :

Dans des temps ancestraux, un siècle après la fin de l'ère des dragons, existait un continent nommé Klepton, bordé par les capricieuses Mers de l'Oubli. On y distinguait principalement trois peuples.
Il y avait les Humains, qui occupaient le centre et le nord du continent, possédant ainsi une majeure partie de Klepton. Ils vivaient dans les grandes plaines d'Arkalhon et étaient réputés pour leur honneur sans faille et leur bravoure au combat. Cependant, leur cupidité et leur fougue les poussaient parfois à l'échec.
On trouvait enfin sur Klepton le peuple des Nains qui vivaient sur un territoire s'étendant du sud jusqu'à l'est du continent. Cette parcelle de terre était essentiellement constituée de montagnes dans lesquelles les Nains avaient creusé de profondes et solides galeries. Par l'utilisation massive du système d'engrenages, ils avaient tout d'abord installé ça et là de nombreux ascenseurs leur permettant une parfaite mobilité dans le réseau complexe de galeries. Ils avaient ensuite eu l'ingéniosité d'associer ce système de roues dentées à de lourdes portes en chêne bâties aux différentes entrées de la ville souterraine. Cela leur permettait ainsi de posséder une défense exceptionnelle, théoriquement capable de soutenir les offensives les plus importantes qu'il fût capable de lancer à l'époque. Les rares Nains, qui avaient pris la décision de s'installer dans les rases plaines plutôt que dans les hautes et abondantes montagnes, étaient méprisés des habitants de ces dernières, et vice-versa. L'évolution naturelle due à certaines conditions de vie avait par ailleurs augmenté sensiblement la taille des colons des plaines, qui n'en gardaient pas moins un corps étonnamment musclé.
Venaient ensuite les fiers Elfes des forêts de Salathis qui étaient parvenus à aménager et à tirer profit de la nature. Leur territoire, le plus petit de celui des trois peuples, s'étendait de l'ouest de Klepton jusqu'au Sud, se terminant par l'avant poste de Talinthas. Les Elfes maniaient l'arc à la perfection, mais n'en étaient pas moins de redoutables guerriers au corps à corps, fortement avantagés par leur agilité légendaire. Par la relation fusionnelle et profonde qu'ils entretenaient avec la nature, un nombre considérable d'Elfes avait acquis l'usage de la magie qualifiée chez eux de protectrice. En effet, leurs sorts constituaient des remèdes pour leur peuple plus qu'ils n'étaient destinés à occasionner des dommages à leurs ennemis potentiels.
Cette magie était d’autant plus utile qu’en cette époque, les guerres futiles n’en finissaient plus. Les guerres fratricides, les raids inutiles ainsi que les escarmouches pour le contrôle d’un point économiquement stratégique, se succédaient sans fin. De mémoire d’Elfe, la dernière période de paix, si éphémère soit-elle, remontait à plus de deux siècles.

«Je l’ai lu ! Je l’ai vu ! ». Le Sage avait parlé ; il était catégorique. Tout cela devait changer … et allait changer. Mais qui aurait pu croire celui qu’on prenait pour un vieux fou ? Qui aurait pu accorder ne serait-ce qu’une once de sa confiance à celui qui se traînait si lamentablement, les deux mains agrippées à son bâton noueux avec lequel il semblait ne faire qu’un ?
Et pourtant… si seulement au moins un de ces misérables avaient dénié l’écouter, cela leur aurait éviter bien des ennuis…

Voilà ! J'attend avec impatience vos critiques ! Soyez sans pitié je veux vraiment savoir ce qu'il en est de mes écrits ! Merci d'avance !
IP archivée
 

+ Réponse Rapide