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Je suis devenu fou la seconde où je suis né! - RMT
Note:
Enfin je présente
ici une bonne explication en français. Mon livre L'Éclectisme résume bien ma
théorie (le sous titre est maintenant Un Essai sur la Relativité Universelle).
Donc si vous désirez en savoir plus, je vous invite à lire
l'Éclectisme. Vous
pouvez également lire en anglais le roman de science fiction issue de ces
théories:
The Relative
Universe.
La
Théorie du Rétrécissement et la Théorie de la Relativité Universelle en 8
points:
1) La distance est relative.
Puisque la distance est relative, comme Einstein le dit dans sa théorie de la
relativité, alors n'importe quoi qui a une accélération rétrécit en rapport au
point de vue d'un observateur dans un autre cadre de référence. Le concept de la
distance relative apporte un processus de dilation de la distance dans lequel la
vitesse peut être interprétée comme le taux auquel les objets rétrécissent au
lieu du taux auquel une distance est franchit. Un mètre sur la Terre est
différent d'un mètre près du soleil ou un mètre dans un trou noir. Il est donc
plus logique de parler de distance qui rétrécissent.
2) La grandeur/grosseur et le volume sont relatifs.
Puisque la distance est relative, il n'y a pas d'infiniment grand ou
d'infiniment petit. Il n'y a pas d'infinis et donc pas deux théories qui doivent
être unies afin de trouver une théorie du tout. Les étoiles sont la même chose
que les atomes, l'un apparaît gros ou petit seulement selon notre point de vue
qui est relatif. Puisque le temps et la distance sont relatifs, tous calculs
utilisant ces variables apporteront des résultats relatifs.
3) La vitesse est relative.
On calcule la vitesse en calculant combien de temps relatif (changeant) ça prend
pour un objet pour franchir une certaine distance relative. Donc la vitesse de
cet objet est relative et est différente pour deux observateurs qui vont à des
vitesses différentes.
4) C (la vitesse de la lumière) est relative.
La vitesse de la lumière n'est pas une limite et n'est pas constante. La vitesse
de la lumière est seulement constante et une limite à l'intérieur d'un cadre de
référence isolé. Du point de vue d'un observateur dans un autre cadre de
référence (cadre B), la vitesse de la lumière de la personne dans le cadre A est
différente de la sienne, même si tous les deux la calculeront comme étant 300
000 km/s (C) en utilisant leurs propres valeurs relatives et changeantes dans
leur cadre de référence propre. Si vous allez dans une fusée à 20 fois la
vitesse de la lumière, votre temps va ralentir considérablement comparé au mien,
et votre bâton d'un mètre mesurera bien moins qu'un mètre selon mon point de
vue. Nous calculerions tous les deux la vitesse de la lumière comme étant 300
000 km/s en utilisant notre bâton d'un mètre relatif et notre temps relatif,
mais la valeur réelle de votre vitesse de la lumière serait différente de la
mienne, elle serait 20 fois plus rapide que la mienne.
5) La masse et l'énergie sont relatives.
Il n'y a pas de masse manquante dans l'univers ou de matière noire à trouver. Si
la masse est relative comme le dit Einstein, alors la masse sera différente en
fonction de votre cadre de référence. Alors il est impossible d'établir selon
notre point de vue un modèle correct de l'univers. Le seul modèle de l'univers
que nous serons capables d'établir sera un modèle théorique. Il existe une
équivalence mathématique entre l'énergie et la masse, mais il cela ne signifie
pas nécessairement qu'ils sont interchangeables ou la même chose. Les équations
d'Einstein ne décrivent que ce que l'on voit et qui nous arrive à la vitesse de
la lumière, pas ce que la réalité est, car en réalité il existe des choses qui,
selon notre point de vue, vont bien plus rapidement que la vitesse de la
lumière.
6) L'univers est relatif.
Il doit exister bien des choses qui vont plus vite que la vitesse de la lumière
dans l'univers, mais il sera difficile de conceptualiser ceci puisque tout ce
que l'on voit nous arrive à la vitesse de la lumière, C. Ceci apporte de
nouvelles configurations de l'univers dépendamment de notre vitesse, rendant
l'univers relatif et rendant la mécanique quantique applicable à l'infiniment
grand. La relativité prouve que l'infiniment grand est l'infiniment petit et que
la mécanique quantique est la seule chose applicable dans les deux infinis,
devenues un infini.
7) Les trous noirs ne sont pas si congelés.
Quelqu'un dans un trou noir ne se sentira pas écrasé, ne se sentira pas devenir
plus petit, ne sentira pas son temps ralentir, ne comprendra même pas que sa
masse devient infinie. Les trous noirs apparaissent seulement gelés en rapport à
notre point de vue. La spaghettification est seulement quelque chose que nous
voyons de l'extérieur. À mon avis les objets et la lumière peuvent sortir des
trous noirs, mais ils prendront une éternité selon notre point de vue pour
paraître s'en sortir tellement le temps y est différent. Il ne faut pas oublier
que si de notre point de vue tout paraît gelé dans un trou noir, du point de vue
de quelqu'un à l'intérieur du trou noir c'est le contraire. Son temps semble
aller bien plus rapidement que le nôtre et c'est nous qui paraissons être dans
un trou noir. C'est seulement si cette personne décidait de revenir ici que son
temps soudainement irait bien plus lentement que le nôtre. Tant que cette
personne s'en va dans le trou noir, son temps est plus rapide que le nôtre, ou
plus lent que le nôtre, selon le point de vue.
8) C dans toutes les équations d'Einstein doit refléter sa valeur relative et
doit être réajusté.
Les équations d'Einstein expliquent seulement ce que nous voyons, elles
n'expliquent pas ce qui se passe vraiment. Nous pouvons tout de même utiliser
les équations d'Einstein pour nos calculs une fois que nous aurons ajusté ses
équations pour refléter la valeur relative de C. Et nous pouvons peut-être même
s'en remettre aux équations de Newton, puisque nous ne devrions pas faire de
réajustement à cause de la relativité. En utilisant Einstein nous ramenions tout
à ce que l'on voit, et ce que l'on voit est limité par la vitesse à laquelle
cela nous arrive. Ainsi les accélérateurs de particules n'ont pas des particules
qui vont à 99.99 % la vitesse de la lumière, elles vont bien plus rapidement que
la vitesse de la lumière. C change selon la gravité et la vitesse à laquelle le
cadre de référence se déplace et C doit donc toujours être réajusté à l'échelle
d'où il est calculé.
Pour plus d'informations à propos
du changement dans les équations, lisez ma correspondance en anglais avec
William Taggart (oui, lui a la physique et les maths nécessaires pour avoir
découvert les changements dans les équations ! ce qui rend ma vie bien plus
facile... et certainement ouvre la possibilité de tester nos théories, avis aux
intéressés):
www.crownedanarchist.com/timedensitymass.htm
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Les
Théories en Images
Traduction : Ici vous
voyez la nouvelle configuration de l'Univers:
Ce point ici est l'univers - Et ce nuage aussi - l'Univers se définit par un
point (où vous vous trouvez) où vous voyez les choses de façon plus large -
Terre - Cadre de référence - Les infinis (grand et petit)

Tradution :
l'Univers selon votre cadre de référence - Terre - un Électron - la Planète Véga
(du film Contact, je sais que Véga n'est pas une planète, c'est juste un exemple
que j'ai pris) - la planète Véga vue de la Terre - Électron vu de la Terre -
Terre vue d'un électron - Autre Électron

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Extraits
de l'Éclectisme
XXV
Que ce monde éclectique est relatif au point où mathématiquement
c’est prouvé que le temps et l’espace (la distance) sont des données
variables. Ainsi on peut aller dans le passé ou le futur peu importe le moyen
physique ou spirituel, puisque le tout est relatif et variable et que selon un
certain point de vue, tout dans l’univers peut être situé en un même point.
Et que, si nous changions le passé, le retour au présent montrerait une ligne
du temps différente et que l’autre ligne du temps dans laquelle nous vivions
existe toujours, puisque nous l’avons vue, entendue et vécue. Et ces
paradoxes du cycle temporel qui fait qu’un événement A a besoin de B pour
s’accomplir et que cet événement B a besoin de C comme C a besoin de A ;
c’est au niveau des idées que ça se passe et qu’effectivement c’est
dangereux de demeurer coincé dans une roue temporelle. Car de C on retourne à
A et que c’est possible de tourner en rond sans que l’on s’en rende compte.
Puisque entre A, B et C, un tas d’événements différents surviennent, et il
vient un temps où une conséquence provoque une action qui elle-même devient
la source de cette conséquence qui avait une autre source à l’origine, et
voilà le paradoxe expliqué. L’existence est comme un de ses programmes
complexes d’ordinateur qui sont possibles à comprendre pour qui s’y
investit ou y est confronté. Nos actions semblent s’inscrire dans des
formules mathématiques qui peuvent former une boucle dont le temps n’a plus
d’importance au sens où nous l’entendons. Tout paradoxe semble s’inscrire
en une formule mathématique qui montre une logique implacable mais
difficilement acceptable pour qui n’en voit ni le début ni la fin. Mais
existe-t-il effectivement un début et une fin ? Une conséquence (un effet)
sans action (cause) apparente n’est pas sans action. Si l’action semble
avoir comme source sa propre conséquence, il faut retourner à cette formule
mathématique que l’on ignore encore peut-être. Une formule dont une conséquence,
je le répète, peut apporter une sorte d’engrenage où nous ne pouvons sortir,
car nous n’en connaissons pas les principes et nous sommes prisonniers de
l’espace et du temps, du linéaire, à la merci des données variables. Je
n’ai pas le temps de me lancer dans des calculs mathématiques, F = ma, E = mc2,
et puis quoi d’autres, mes cours de physique sont loin, mais il est clair que
l’on peut influencer la variable du temps. C’est la théorie de la relativité
d’Einstein dont j’avoue ne pas connaître entièrement, et que cela n’a
aucune importance en ce monde éclectique en apparence. De toute manière, ce
n’est pas mon rôle de faire des démonstrations mathématiques, je
deviendrais encore plus inaccessible, spécialisé, et je n’intéresserais
qu’un petit nombre de personnes sans imagination. Or, il faut demeurer
accessible à ceux qui comme moi ont de l’imagination, sinon il n’y a pas
d’évolution. Sans preuve, rien n’existe, du moins rien n’existe encore,
et c’est ce qui importe.
Un
vaisseau spatial qui voyage dans le passé à une époque où il existe déjà,
implique qu’il existe deux vaisseaux, comme il existe deux fois la même
personne qui serait revenue dans le passé. Or, je pourrais exister dans la même
ligne du temps un millier de fois, un million de fois, une infinité de moi
pourrait retourner dans le passé, tous avec une conscience différente, mais
avec les mêmes particularités physiques et morales, ou peut-être même avec
des particularités physiques et morales différentes. Notre univers est infini
en grandeur et en petitesse mais également en superposition. Si cette infinité
de moi peuvent retourner dans le passé et exister au même moment, c’est
qu’il existe une infinité d’univers parallèles superposés, autant que
l’imagination à elle seule peut en créer. L’imagination rassemble la matière
et la rend vivante en un espace qui est lui-même infini. Il y a de la place
pour une infinité d’univers, puisque l’espace est relatif. Et une même
personne peut se retrouver à plusieurs endroits différents en même temps
puisque le temps est relatif. Jusqu’à quel point peut-on exercer un contrôle
sur cette existence, se sortir de nos conceptions et nos limitations ?
Pourquoi ne savons-nous pas voir et agir plus librement dans un tel univers ?
C’est là la question. Comment aller au-delà de toutes ces barrières ?
Certains passent au travers, voient infiniment plus, agissent au-delà de nos
connaissances. Mais ils demeurent incompris dans leurs explications, peut-être
parce qu’eux-mêmes n’en savent pas voir le début ni la fin, s’il existe
un début et une fin. Là où le passé est le futur et le présent tout à la
fois, où seules la conscience et l’imagination peuvent agir et en faire la
distinction, la distinction du passé, du présent et du futur. Nous existons
partout à la fois dans le temps et l’univers. Nous existons partout à la
fois dans l’espace et sur les différentes lignes du temps. Partout dans le
passé, le présent et l’avenir.
Il
serait théoriquement impossible de dépasser la vitesse de la lumière parce
que la masse et l’énergie deviendraient infinies. Je pense qu’Einstein
s’est trompé. Je pense qu’il est possible d’aller plus rapidement que la
vitesse de la lumière et que plusieurs particules dans cet univers vont plus
vite que la vitesse de la lumière, car tout est relatif. On calcule la vitesse
de la lumière (C) par le temps que prend la lumière pour se rendre d’un
point A à un point B. Le problème est que peu importe notre vitesse ou notre
position, le temps et la distance sont relatifs et s’ajustent en sorte que
l’on calcule toujours le temps que prend la lumière pour se rendre d’un
point A au point B comme étant C : 300,000 km/s. Ainsi, si ma mère s’en
va dans une fusée en direction de la planète Mars à 20 fois la vitesse de la
lumière, sa montre fonctionnera non seulement plus lentement que la mienne,
mais une règle d’un mètre qu’elle aurait emportée avec elle rétrécirait
considérablement comparée à ma règle d’un mètre sur la Terre. Ainsi, tous
deux nous calculerions la vitesse de la lumière comme étant 300,000 km/s en
utilisant notre temps et notre distance relatives. Cependant, ma mère, comparée
à moi, irait tout de même à 20 fois la vitesse de la lumière. La limite
d’Einstein n’implique pas qu’il est impossible d’aller plus vite que la
vitesse de la lumière, la limite d’Einstein implique que peu importe la
vitesse à laquelle nous allons, nous calculerons toujours la vitesse de la lumière
comme étant C, même si comparé à quelqu’un d’autres nous allons 20 fois
plus rapidement que ce C. La vitesse de la lumière est constante dans notre
propre cadre de référence, ou n’importe quel cadre de référence, car le
temps et la distance changent avec nous. Mais cela implique que la vitesse de la
lumière est également relative, elle est différente pour chaque cadre de référence.
Je n’ai pas de preuve à tout ce blabla, cependant juste à considérer
l’hypothèse, on règle d’éternels problèmes en physique qui existent
depuis la naissance de cette science.
Il
n’y a aucune limite à la vitesse que l’on peut atteindre. Toutes les équations
d’Einstein qui utilisent C ne décrivent que ce que l’on voit, ce qui nous
arrive à la vitesse de la lumière. Mais ces équations ne décrivent pas ce
qui se passe dans l’univers, et ce C doit être remplacé par une valeur
variable qui reflète la relativité de toutes les variables. Ainsi les
particules dans les accélérateurs de particules ne vont pas à 99.99999% la
vitesse de la lumière, ces particules vont à plusieurs fois la vitesse de la
lumière. Mais cela, seulement relativement à notre point de vue. La vitesse de
ces particules, comme la vitesse de la lumière, est relative et changeante
selon le point de vue. Notre point de vue (notre cadre de référence) se définit
par le taux auquel le temps s’écoule là où nous sommes, et la longueur de
notre règle d’un mètre. Ces variables se définissent par notre accélération,
notre vitesse. Plus on accélère, plus le temps et la distance changent. La
masse manquante dans l’univers n’est plus un mystère, la masse de tout
objet, comme par exemple la masse du Soleil, est relative à notre cadre de référence.
Même chose pour une particule. La masse d’un électron peut être aussi
grande sinon plus grande que la masse de la Terre, tout dépend du point de vue.
Je
crois en une relativité universelle. Tout est relatif : le temps, la
distance, la grosseur, la vitesse, la masse, le volume, l’énergie et
l’Univers. La Relativité d’Einstein n’explique que ce que l’on voit, un
ciel congelé, mais n’explique pas la réalité (les étoiles dans l’espace
pourraient aller bien plus rapidement si nous allions à des vitesses plus
grandes). Et même que la Mécanique Quantique qui dépend de nos instruments de
mesure qui utilisent la lumière (et la lumière nous rapporte des images à une
vitesse qui ne représente pas la réalité, en plus de changer la réalité
observée), présente des solutions qui laissent à désirer, mais qui devrait
tout de même expliquer le mouvement des étoiles aussitôt que notre vitesse dépasse
celle de la lumière.
Donc,
si nous dépassons une certaine vitesse, c’est l’éclatement de la linéarité
de l’espace et du temps, la masse et l’énergie ne deviennent pas infinies.
Alors nous existons au niveau de la conscience, du monde des idées (ou des
concepts) qui forme et compose le tout. Car il n’existe qu’une seule façon
de conceptualiser un tel univers, ce n’est plus par ce que l’on voit. Un
autre paradoxe expliqué : Si quelqu’un invente une certaine technologie
et que cette technologie voyage dans le passé, alors cette technologie est déjà
inventée lorsque arrive le temps à l’inventeur de la créer. Bien sûr il
n’a plus besoin de l’inventer, il n’a même pas besoin d’avoir la
conscience de l’avoir inventée. Il pourrait même n’avoir jamais existé,
sans jamais avoir eu la chance de penser sa technologie. N’en demeure pas
moins que, sur une certaine ligne de l’espace/temps, il a inventé cette
technologie, même si personne n’a la moindre idée d’où cette technologie
provient. Une infinité de possibilités et d’avenues pour une infinité de
mondes et d’univers. On parle théorie, la pratique est autre chose.
LV
Et vous pensiez que c'était la fin. Comme je suis désolé. Que ce livre
n'aura plus de fin. Car j'ai compris que moi-même n'avait plus de fin, de même
pour l'univers. Comme des choses se sont passées depuis. Je voyais 150 pages
compliquées pour cet Éclectisme, je me disais, cela est assez pour eux. Mais
non seulement cela n'était pas assez, personne en une année ne s'est rendu à
cette page. Pourtant, ça a été publié en extrait, deux fois. Le début.
Jamais la fin. Et pour cause, je m'en allais vers une nouvelle façon de voir
l'univers. Ça devait être l'avant-dernier chapitre de ce livre, ma nouvelle théorie
de l'univers, avant que cela ne prenne des dimensions scientifiques et que cela
devienne un livre en lui-même. Ainsi, ce ne peut faire partie de l'Éclectisme,
mais au moins je présente un résumé ici. La théorie du rétrécissement de
l’univers, et la théorie universelle de la relativité (la relativité
universelle).
Via
la théorie de la Relativité d'Einstein et la théorie de la Mécanique
quantique, il faut faire le lien et unir les infinis. Là où les planètes sont
des électrons et les atomes des systèmes solaires, et seule la physique
quantique règle le sort des infinis. J’établis, basé sur les faits que la
vitesse de la lumière est toujours constante - peu importe si on voyage presque
à la vitesse de la lumière ou non - et que la distance est relative, et que la
distance et les objets rétrécissent et semblent arrêtés dans le temps à des
vitesses approchant celle de la lumière, que basé sur ces faits : la
vitesse, la distance et la grosseur des objets dans l’univers sont relatifs.
La Théorie du Rétrécissement de tout ce qui a une vitesse implique la Théorie
Universelle de la Relativité, qui implique à son tour que tout est relatif :
la distance, la vitesse, la vitesse de la lumière, la grosseur, la masse et
l’univers tel qu’on le voit. La masse est également relative selon notre
point de vue. Un observateur qui observe un électron pense à tort que cet électron
a une masse minuscule et qu’il est très petit, alors que cet électron peut
être aussi gros que notre soleil selon le point de vue, avec une plus grande
masse.
E
= mc2 fonctionne tout de même, car il s’agit ici d’une équivalence
entre certaines mesures, mais cela ne reflète pas la réalité, cela
n’implique rien d’autre que le fait qu’il existe une certaine équivalence
entre l’énergie et la masse d’un objet.
En
termes plus clairs, selon Einstein l’espace et le temps sont liés ensemble
pour former l’espace-temps. Non seulement le temps est relatif, mais
l’espace également, donc la distance. Ainsi, lorsque vous accélérez dans
l’espace à presque la vitesse de la lumière, non seulement le temps ralentit,
mais la distance rétrécit également. Cela explique pourquoi la vitesse de la
lumière d’Einstein est constante (C), parce que peu importe votre vitesse, le
temps ralentit et la distance rétrécit. Ainsi vous calculerez toujours la
vitesse de la lumière comme étant 300,000 km/s, cela, même si vous allez 20
fois plus rapidement que la vitesse de la lumière. Car si vous allez plus
rapidement que la vitesse de la lumière, le temps et la distance s’ajusteront
et le temps que prendra la lumière pour couvrir une distance de A jusqu’à B
sera toujours 300,000 km/s. La vitesse de la lumière n’est donc pas une
limite, au contraire, elle est juste une constante. C’est la vitesse à
laquelle vous apercevez l’image des choses arriver jusqu’à vous, la vitesse
à laquelle la lumière (les ondes) se propage. Et si deux personnes qui vont à
des vitesses différentes calculent la vitesse de la lumière comme étant C, il
est clair que ce C n’a pas la même valeur pour chacun d’eux. C est relatif,
la vitesse de la lumière change pour chaque observateur. Et la matière et l’énergie
ne sont pas la même chose, bien qu’elles soient équivalentes. Ainsi ce qui
se produit et ce que vous voyez sont deux choses différentes.
Les
conséquences de ceci sont gigantesques. Cela résout le plus grand problème de
la Physique d’aujourd’hui : lier ensemble l’infiniment grand (l’espace,
les étoiles) et l’infiniment petit (le monde atomique), où seulement la mécanique
quantique explique tout. Et si les objets rétrécissent selon la vitesse et le
point de vue, il n’y a point d’infiniment grand et d’infiniment petit.
Aussi il est possible d’aller plus vite que la vitesse de la lumière, et les
équations d’Einstein, bien qu’elles expliquent ce que l’on voit (car tout
n’arrive jusqu’à nous qu’à la vitesse de la lumière, puisque c’est là
la vitesse à laquelle les ondes se propagent dans l’Espace), les équations
d’Einstein n’expliquent pas ce qui se passe réellement. Calculer la vitesse
des particules comme on le fait aujourd’hui en utilisant les équations de la
relativité d’Einstein est une erreur, ces particules vont bien plus
rapidement que la vitesse de la lumière, bien que nous ne pourrons jamais les
voir aller plus rapidement que la vitesse de la lumière. C est relatif, ainsi
il faut en tenir compte dans toutes les équations d’Einstein et les changer
en conséquence.
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Dernières
idées...
Mais so far so good, je
m'inquiète que l'on puisse effectivement vérifier en pratique les idées
d'Einstein, mais je me rassure du fait que ce que l'on vérifie et prouve, est
ce que l'on voit. Et ce que l'on voit est une illusion. Toute la relativité
d'Einstein repose sur la vitesse à laquelle la lumière nous transmet les événements
qui nous parviennent. Les équations de transformation de Lorentz est une preuve
que ce que l'on calcule n'est pas ce qui est. On recalcule où est vraiment situé un vaisseau spatial dont un téléscope nous dit qu'il est à droite
alors qu'il est à gauche. Ainsi, j'espère ne pas contredire cette idée que si
vraiment la relativité est une question des limites de la vitesse de la
lumière,
alors d'autres équations gouvernent ce qui se passe vraiment dans l'univers. Et
ces équations, ce sont sans doute Quantum Mechanics. Ainsi, nul besoin d'une théorie
unificatrice de l'univers, de l'infiniment grand et de l'infiniment petit, car
la relativité explique ce que l'on voit (un ciel complètement immobile, un
univers gelé ben dur) et Quantum explique ce qui est (cet univers n'existe plus
et toutes ces étoiles se sont écrasées dans les infinis de l'univers).
Lorsque l'on dit que le Soleil s'éteindra dans quelques millions d'années, je
dis oui selon la relativité, et je dis qu'il est déjà éteint en ce qui
concerne la réalité. Je pense également que la distance importe peu, la
distance est secondaire. Seule la vitesse, l'accélération ou la
décélération (et/ou la gravité),
influe le temps et change la configuration de l'univers. Une configuration que
l'on ne retrouvera qu'ici sur terre. Si on commence à sortir d'ici, ce sera
bien compliqué de se retrouver dans l'espace.
Je
pense qu'une façon flagrante de prouver mes idées concerne les accélérateurs
de particules. Justement l'Université de Londres travaille en conjonction avec
CERN en Suisse. Ils observent des particules qui atteignent 99.999999999% la
vitesse de la lumière, mais je pense qu'ils se trompent. Que leurs instruments
et leur équations qui utilisent "c" (la vitesse à laquelle cela nous
parvient) mentent. Et je pense que ces particules dépassent plusieurs fois la
vitesse de la lumière. Et l'intéressant dans tout ce que je vous dis en ce
moment, est que cela n'a point besoin de ma Shrinking Theory pour se tenir.
Encore que ma Shrinking Theory explique pourquoi la vitesse de la lumière est
constante et explique la relativité. Je n'ai pas inventé ma Shrinking Theory,
je ne fais que mettre en évidence ce qu'Einstein a dit (relativité du temps et
de l'espace, indéniablement liés ensemble depuis la relativité) et j'explique
les conséquences d'avoir une distance qui rétrécit... ce que personne ne semble
vraiment avoir étudié. Enfin, nous verrons.
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THE RELATIVE UNIVERSE
Lisez le nouveau roman de Science Fiction
Basé sur ma théorie du Rétrécissement de l'Univers (en anglais)
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Aux Infinis de l'Univers
Essai philosophique sur l'humain et sa position dans les
infinis de l'Univers
(Quelques chapitres seulement. Nouveau
livre dont j'ignore encore si je le terminerai.)
Roland Michel Tremblay
I
Pourquoi est-on sur cette boule dans l'espace ?
Bonjour ô peuple qui me lit
aujourd'hui. Pourquoi prenez-vous part à ma quête des infinis, afin de
comprendre l'humain et sa position dans l'univers ? Peut-être croyez-vous que
j'ai toutes les réponses ? J'ai certes toutes les questions. Je pense que je
suis venu au monde par erreur, que je ne poursuis pas vraiment de destinée
écrite, mais que j'ai toujours su que j'allais comprendre quelque chose de
grand. Quelque chose qui va bien au-delà de tout le quotidien normal de la
majorité des gens. Pourquoi ? Parce que je suis né malheureux, en crise
existentielle, avec 20,000 questions sans réponse. Et qu'aucune question que je
posais à mon père lorsque j'avais 7 ans n'a trouvé de réponse satisfaisante.
Les questions que je posais alors que nous étions dans la voiture allant de la
rivière Saguenay jusqu'au Lac-St-Jean étaient simples alors. Ça commençait par :
c'est quoi la terre ? la lune ? les étoiles ? l'univers ? Pourquoi on est sur la
terre ? Et c'est à peu près tout. Mon père s'est toujours efforcé de me
répondre, mais ses réponses n'expliquaient rien, il me fallait reposer les mêmes
questions de différentes façons dans l'espoir qu'il m'offrirait enfin les bonnes
réponses, celles qui éclaireraient mon esprit, qui termineraient ma crise existentielle
une bonne fois pour toute, qui m'expliqueraient hors de tout doute ce qu'est
l'univers et ce que l'humain fait sur cette planète perdue dans ce coin de
l'univers. Une fois ma mère s'est retournée et m'a dit bêtement : " Tais toi !
On le sait que tu ne fais que poser ces questions pour te rendre intéressant,
pour montrer que tu es intelligent. " Et c'est à peu près la réaction générale
chez autrui, la vraie bonne réponse que la majorité d'entre-nous reçoit à nos
questions, qui fait que l'on se tait, oublie de réfléchir à cet univers et notre
raison d'y être, notre conscience d'exister et de faire partie de cet univers.
On parle plutôt de température, c'est-à-dire que l'on se limite à notre planète
en tant que telle, on ne va pas plus loin, on oublie la lune et les étoiles, on
les voit dans le ciel, et sans réfléchir sans doute on se dit, quelle belle
tapisserie, j'en achèterai une pareille pour le plafond de ma chambre. Le ciel
étoilé et toutes nos questions ne deviennent rien de plus qu'une tapisserie
belle à regarder avant d'aller travailler, boire sa bière, écouter la télévision
et dormir. Ces questions seront pour les astronomes, les astrophysiciens et les
philosophes, qui se perdront dans les livres et les opinions de tous les autres
qui les ont précédés. Pourtant ils n'ont jamais trouvé de réponse à mes
questions, et ma crise existentielle bat son plein en ce début du nouveau
millénaire.
Je suis bien convaincu que je ne suis pas le seul dans cette
situation, peut-être aussi que si vous me lisez en ce moment, vous êtes un peu
comme moi. Sans doute vous n'avez pas le temps de trop y songer, d'écrire un
livre sur le sujet qui ira se perdre sur les rayons des bibliothèques, ou dans
les mémoires infinies d'ordinateurs futurs. La vie, la communauté, s'organise
trop bien pour remplir nos journées et nous faire oublier de réfléchir à cet
univers et à sa raison d'être. Pourtant il s'agit là de quelque chose que
personne ne comprend et que personne ne peut comprendre. Ne devrait-il pas être
au centre de nos préoccupations, cet univers infini où le temps et l'espace sont
relatifs au point où l'univers est une construction subjective dont sa
configuration actuelle n'existe que vue de cette planète où l'on vit?
Bref, pourquoi est-on
sur cette boule dans l'espace ? Il existe deux possibilités. Ou bien il existe
une raison inconnue qui demande que nous soyons ici sur cette terre et nous
avons une raison d'exister qui demeure imprécise. Ou alors nous sommes ici par
erreur, comme un by-product qui est né suite aux conséquences de quelques autres
événements inconnus de nous. Quelqu'un d'autre ailleurs sait-il que nous sommes
ici ? Serions-nous des rats de laboratoire à l'étude ? Sommes-nous des créations
de quelqu'un que l'on est en droit de nommer Dieu puisqu'il est effectivement
notre créateur ? Cette idée semblait saugrenue dans le passé, mais aujourd'hui
nous pouvons créer la vie, donc nous pouvons nous-mêmes être le Dieu d'une
nouvelle génération d'humains ou de mutants en laboratoire. Sommes-nous quelque
chose d'indésirable qui ne devrait pas être, comme un virus, mais qui existe
tout de même sans raison ?
Toutes ces questions
n'auront jamais de réponse. Même un poisson rouge qui serait un génie dans son
bocal, ne pourrait jamais imaginer le monde extérieur à son bocal et commencer à
comprendre sa situation dans notre appartement au cinquième étage d'un bâtiment
dans le nord du Québec. À ce niveau, donc, ma quête serait-elle inutile ?
Pourquoi perdre ma vie à tenter de comprendre l'existence, si dans le fond je
n'ai aucune chance ? Je répondrai qu'au moins la moindre explication sur mon
bocal, sa situation dans l'univers et la conceptualisation d'un univers
extérieur à mon bocal donne un sens à mon existence, une vie qui me semble autrement
bonne à rien et inutile. C'est en effet ma seule motivation à continuer de
vivre, cette recherche même partielle de la vérité sur notre existence et celle
de l'univers.
Je sais que je puis me
tromper grandement, et certes changer d'opinion selon la température, mais je
pense que lorsque nous mourons, c'est fini, il n'y a plus rien. Je ne crois pas
qu'il existe des réincarnations, mais certes des souvenirs de cellules qui ne
meurent jamais grâce à la reproduction. Les mêmes cellules et structures d'ADN
modifiées transmises aux enfants. Je ne crois pas non plus à de grandes
destinées pour l'humanité, de raison d'exister. Elle s'éteindra d'elle-même un
jour et ce sera fini. Pourquoi ? Parce que les conditions nécessaires pour que
l'humain se développe et devienne l'espèce en contrôle de la planète sont trop
compliquées. Les dinosaures étaient en contrôle, d'autres animaux auraient pu
être en contrôle, et l'intelligence me semble être une conséquence de l'histoire
de l'humanité. Quelque chose de simple qui s'est développé avec la venue du
langage et la transmission du savoir, que notre manque d'autonomie à la
naissance a aidé grandement.
Je ne crois pas que
l'humain devait naître en premier lieu. Il avait besoin de Jupiter pour attirer
les astéroïdes afin de ne pas disparaître à la première occasion, et la lune
pour assurer un changement de température permettant sa survie. Un seul petit
changement dans bien des conditions chimiques ou physiques aurait pu anéantir la
race humaine. Et je ne suis pas impressionné par l'intelligence qui somme toute
me semble bien primitive, tout comme ce que nous avons accompli jusqu'à
maintenant, et tout ce que nous risquons d'accomplir dans l'avenir. Cela peut
être grand ou petit selon la perspective ou le point de vue, et selon mon point
de vue il n'y a rien là d'impressionnant. Nous sommes encore à des millions de
kilomètres de comprendre quoi que ce soit. En commençant par la science de la
physique qui est à remettre en question complètement, comme elle a toujours été
remise en question. Et demain je croirai que nous avons une âme, que les morts
communiquent avec les vivants, que l'on peut faire des rêves astraux et qu'il
existe tout un autre monde ésotérique autour de nous. Et le lendemain je
penserai autre chose.
N'existe-t-il donc aucune preuve à rien ? N'y a-t-il vraiment personne sur cette
planète pour m'affirmer pourquoi nous sommes sur cette boule dans l'espace et
dont je pourrais dire : oui, merci pour tes preuves, tu as raison ? Peut-être
alors je n'aurais plus besoin d'écrire ce livre, peut-être aussi je ne
ressentirais plus le besoin de vivre. Somme toute ce mystère est bien motivant.
Mais l'analogie du poisson rouge qui découvrirait seulement qu'à l'extérieur de
son bocal il est dans mon appartement me désole. Ce serait moi qui découvrirais
quelques chose d'insipide. Mais je suppose que pour le poisson rouge, ce serait
toute une révolution de comprendre la raison de son existence (nous amuser), et
son univers (un bocal dans mon appartement). Si seulement il avait
l'intelligence de s'ouvrir les yeux et de nous observer de l'autre côté de sa
vitre...
II
Relativité et/ou Mécanique Quantique ?
Je ne comprends toujours
pas pourquoi nous sommes composés de petites particules qui éventuellement sont
indivisibles selon la science actuelle, mais qui ressemblent en tout point aux
étoiles et planètes que l'on voit dans le ciel. Je ne comprends pas pourquoi
nous sommes composés de ces structures atomiques tout en vivant dans une
construction similaire. Et que la vue de ces structures atomiques puisse offrir
des objets, composer du pareille à lui-même, mais plus grand, à une autre
échelle.
Je n'ai aucune idée de
ce qu'est le temps, l'espace, la distance. Le temps n'est qu'une convention
basée sur les quartz, des pierres qui vibrent de façon constante. La distance
est également un concept que j'ai remis en question. Puisqu'il fait partie de
l'espace-temps d'Einstein et que le temps est relatif, il change pour tous les
observateurs, tous les points de vue. Ainsi la distance aussi est différente
pour chaque observateur, elle est changeante, elle n'est point constante. Et
puis j'ai relu les théories de la relativité d'Einstein et je ne comprends
toujours pas pourquoi la vitesse de la lumière serait une limite. Rien ne me dit
dans tout son charabia que rien ne peut aller plus vite que la vitesse de la
lumière. Car je ne crois pas que la masse d'un objet change réellement et puisse devenir
presque infinie à cause de ses équations. La masse d'un objet est relative à
l'observateur, là où l'objet existe, la masse ne change guère. Non seulement
Einstein semble avoir passé à côté de sérieux problèmes dans ses idées, mais en
plus plusieurs physicistes s'en sont rendus compte, l'ont dit, mais ils sont
demeurés ignorés. Car il faut non seulement remettre en question Einstein, mais
en plus il faut prouver nos idées. Ce qui n'est pas facile. Et apparemment
Einstein a prouvé ses idées, mais ce n'est pas tout à fait vrai. On dirait qu'il
a prouvé ses idées, mais il existe toujours une autre façon d'interpréter la
réalité.
Voici ce que dit Bertrand Russell à propos de la masse d'un objet qui va à haute
vitesse dans son livre "ABC de la Relativité" p. 58-59 : " C'est parce que nous nous entêtons à conserver notre temps
que la masse de ces particules (électrons) à l'air d'augmenter lorsqu'elles sont
animées de très grande vitesse. De leur point de vue, leur masse ne change pas,
et c'est nous au contraire qui nous mettons brusquement à grossir ou à
rapetisser. "
Ainsi, je ne suis pas fou. Un des grands arguments qui explique pourquoi on ne
peut pas aller plus vite que la vitesse de la lumière est bien que la masse d'un
l'objet à une vitesse qui approche celle de la lumière devient trop grande et si
elle dépassait la vitesse de la lumière, elle deviendrait infinie. Bien que cela
soit vrai vu d'ici sur la terre (d'un certain point de vue), c'est faux pour la
personne qui est dans son vaisseau spatial. Pour lui la masse ne change pas.
Ainsi il peut aller plus vite que la vitesse de la lumière selon notre point, ce
n'est pas sa masse trop grande qui l'en empêchera. Il en est de même de bien des
choses. Et s'il va plus rapidement que la vitesse de la lumière, alors nous on
commence à voir double, et triple, et quadruple. On peut voir autant de
vaisseaux que de fois qu'il dépasse la vitesse de la lumière. Comme les
particules. On peut voir autant de fois la même particule en même temps que de
fois qu'elle dépasse la vitesse de la lumière. Ainsi, si la particule va à 5
fois la vitesse de la lumière selon notre point de vue, eh bien on verra 5 fois
la même particule à chaque moment donné. Car la lumière voyage toujours à la
même vitesse, mais l'objet qui bouge lui n'a aucune connexion avec la vitesse à
laquelle on voit les ondes arriver. Il peut aller plus vite, bien plus vite.
À mon avis l'humain est
l'esclave des limitations de ses sens. L'interprétation d'un événement est
limitée par sa vision qui lui rapporte des faits à une vitesse qui est 300,000 km par seconde, peu importe si l'objet se déplace plus rapidement ou moins
rapidement que la vitesse de la lumière. Lorsque Einstein dit qu'une fusée qui
s'éloigne de la terre semble aller au ralenti de notre point de vue, et
lorsqu'elle s'approche la vie que l'on observe sur la fusée va trois fois plus
rapidement que la vie normale sur la fusée, je pense qu'il oubli de dire qu'il
ne s'agit ici que de perspectives, et que ces événements ne surviennent pas
exactement tel que notre vision de la chose semble nous dire. On ne parle ici
que de la perception d'événements, pas de choses réelles. En réalité, la fusée a
une vie normale, et le même phénomène perçu de la terre envers la fusée, est le
phénomène observée dans la fusée. La terre semble arrêté dans le temps lorsque
l'on s'éloigne, et semble aller trois fois plus rapidement lorsque la fusée
s'approche. Ainsi lorsque la fusée est comme congelée dans le temps parce
qu'elle va trop vite, elle n'est pas pas du tout congelée et sa masse est loin
d'être infinie. Et cela à mon avis s'applique aux trous noirs qui sont des
endroits bien normaux, mais qui semblent gelés dans le temps et l'espace
seulement de notre point de vue.
La masse de quelque
chose ne devient jamais presque infinie, sauf de notre point vue. Ainsi, la
théorie générale de la relativité d'Einstein fait défaut. Les objets qui
semblent si lourds dans la fabrique de l'espace-temps et qui font rouler vers
eux les objets autour d'eux et ainsi définissent une configuration de
l'espace-temps, définissent une quantité infinie de configurations de
l'espace-temps, autant de configurations que d'observateurs ou points de vue. Ce
qui semble un trou noir où rien ne peut sortir, semblera un espace bien normal
pour quelqu'un d'autre ailleurs dans l'univers et se déplaçant à une vitesse
différente de la nôtre. Et comme l'espace-temps est relatif, selon Einstein
lui-même, tout ce qui est calculé à l'aide de l'espace et du temps sont
eux-mêmes relatifs à l'observateur. En commençant par la vitesse de la lumière
elle-même, qui est également relative, car pour la calculer nous utilisons le
temps et la distance qui sont relatifs.
Ainsi la vitesse de la
lumière n'est pas une limite pour les particules qui existent, elle est juste
difficile à interpréter pour nous qui recevons les images de ces particules à cette vitesse de 300,000 km par seconde,
ce qui fait que nous voyons
la particule à plusieurs endroits en même temps. Car cette limitation de la
vitesse de la lumière fait qu'une particule allant plusieurs fois à la vitesse
de la lumière, fait que nous verrons la même particule à plusieurs
endroits différents au même moment. Ainsi c'est toute la théorie de Schrödinger
qu'il faut maintenant remettre en question. Ou est-ce ce qu'il affirmait avec sa
théorie de probabilité ? Une particule à plus de chance d'être dans ces parages
parce que, et parce que... non. Une particule sera à plusieurs endroits en même
temps car elle va à plusieurs fois la vitesse de la lumière, et ainsi nos
instruments de mesure sont inadéquats pour calculer la vitesse de ces particules
et ses positions à chaque moment donnée. Alors oui, des statistiques sont à
prévoir pour avoir une idée.
La mécanique quantique à
mon avis ne se comprend pas elle-même. Elle n'a rien compris de ce qu'elle
croyait observer, ou du moins n'explique pas ce qu'elle voit. Une particule
n'existe pas à plusieurs endroits au même moment, enfin oui, mais seulement à
cause de notre perception des événements. Cette particule en fait n'existe
toujours qu'à un seul endroit au même instant donné, mais comme cette particule
va plus rapidement que la vitesse de la lumière, nous, à la seconde où une photo
est prise, paf, nous enregistrons 10 positions différentes pour la même
particule, qui en effet semble être à dix endroits différents, alors qu'en fait
elle ne va qu'à dix fois la vitesse de la lumière, ce qui nous rend 10 positions
différentes à cet instant. Pourquoi nos instruments enregistrent-ils que la même
particule semble avoir passé par la porte A et B en même temps ? Car nos
instruments de mesure sont limités et se basent sur la lumière qui brouille la
réalité.
III
Construire une structure
Je me suis couché ce soir, c'est à dire cette nuit, bref le soleil se lève dans
20 minutes, bref je ne dors plus. Je travaille. Je travaille sans cesse, mon
cerveau n'arrête jamais. Pourtant les gens se surprennent d'entendre que je
souffre de surménage, ils m'accusent de vacheté, de ne rien faire car en ce
moment je n'ai pas d'emploi. Ce qui n'est pas nouveau. Je dois alors répondre
que toute ma vie depuis mon tout jeune âge j'ai un emploi à temps plein, que
j'étudiais en même temps à l'université à temps plein, et qu'en plus j'ai réussi
à écrire 14 livres en même temps que tout cela. Moi, de la vacheté ? Ne
savent-ils pas que je tente d'aller me coucher le soir et que je me sens
coupable de ne pas avoir travaillé davantage, écrit davantage ? Ils ignorent que
la veille je me suis couché à 7 heures du matin, et ce depuis les 4 derniers
mois. Ils ne savent pas que lorsque je travaillais à temps plein dans les
conférences, je me couchais à 5 heures du matin et que j'allais travailler le
lendemain. Et la nuit lorsque je dors, je me sens coupable. Coupable de ne pas
avoir suffisamment travaillé. Quelque chose me pousse à produire quelque chose,
écrire des livres, construire une structure, et j'ignore quoi, j'ignore à quoi
ressemble l'ensemble, et maintenant je me questionne sur la valeur de cette
structure. Constamment à me remettre en question, ma vie est-elle gâchée ? Ce
que j'écris est-il effectivement sans valeur pour personne d'autres que moi ?
Est-ce aussi pourri que certains le laissent entendre ? Et pourquoi je supporte
cette critique, parce que j'ai toujours eu l'impression que mes écrits étaient importants,
essentiels, et que s'ils ne le comprenaient pas, cela n'avait pas d'importance.
Je travaille pour l'ensemble de l'oeuvre que je laisserai après ma mort, certes
pas pour un livre en particulier qui pourra faire un succès. Cela n'a pas
d'importance. Mais si tout cela était vraiment inutile ?
Je suis certain que d'autres, à d'autres niveaux, se sentent ainsi. Comme mettre
une entreprise sur pied, ou être responsable d'un département dont l'état dépend
de soi. Pourtant dans ces cas c'est bien isolé et ne concerne peut-être que
quelques personnes, et pire, c'est éphémère. Ce que j'écris restera, mais les
conférences que j'ai écrites sont déjà disparues, comme une pièce de théâtre qui
a été jouée voilà 125 ans, personne sur terre ne l'a jamais vue, car personne n'a
vécu 125 ans. Quelle était donc cette pièce de théâtre ? Valait-il que l'on se
tue à la tâche ?
Je me disais ce soir combien j'aimerais être délivré de tout ce travail, combien
je suis mort de travailler autant, et que même les vacances et les arrêts n'en
sont pas, comme si je n'arrêtais jamais à cause de la culpabilité qui me ronge,
que j'ai appelée ma crise existentielle, qui apparemment ne peut être adoucie
que par le travail constructif acharné. Je souhaitais mourir pour être délivré,
avec l'espoir qu'il n'existe rien après la mort, que tout simplement comme un
ordinateur que l'on éteint, c'est fini. Car je n'aurai jamais l'énergie de
continuer de l'autre côté. Me lancer dans la compréhension de l'univers et la
place de l'homme dans l'univers devint ainsi ma seule raison d'exister. Comme si
conscient de ma mortalité, j'avais comme quelques années seulement pour
comprendre et être sauvé. Acquérir une sorte de vie éternelle, à la condition
d'avoir compris l'existence et ses mécanismes.
De la philosophie, et aussi de la science, l'un ne peut aller sans l'autre, à
mon avis, sinon on se perd dans les hypothèses invérifiables. Mais voilà, sur
cette planète nous sommes ou bien philosophe ou bien scientiste. Je me suis
inscrit l'an dernier en Physique à l'Université de Londres et j'ai reporté mon
inscription à cette année. Cela me fend le coeur, mais je dois encore reporter
ou annuler cette inscription. Je n'ai pas l'argent, je n'ai jamais eu l'argent.
Je suis tant endetté à cause de ma crise existentielle et mon besoin de
construire une structure incompréhensible, que le bateau va couler bientôt. Je
vais payer pour ce besoin de savoir, de comprendre, d'analyser les infinis de
l'univers sans avoir les moyens, les outils pour voir plus loin. Nous avons des
télescopes, nous avons des microscopes, nous avons des satellites et des
machines, nous avons des livres de maths et de physiques, mais tout cela m'est
interdit, car je n'ai ni le temps, ni l'argent, ni la chance d'étudier et de m'y
attarder. Et je parle peut-être complètement à côté de la voie, cela parce que
je ne puis lire même les livres de ma bibliothèque que j'ai achetés à crédit.
Des Einstein, je soupçonne qu'il en existe des milliers, mais un seul réussira à
s'entourer de toutes les conditions nécessaires afin d'avoir la chance de lire,
étudier, voir, penser, comprendre et prouver ses idées.
J'ai plein d'idées révolutionnaires, je suis convaincu que j'ai raison, pourtant
je ne puis rien prouver. Je sais comment faire, comment procéder, mais j'ignore
jusqu'au premier détail, jusqu'à la première équation. Et je commence à entendre
partout des gens qui semblent confirmer ce que je disais voilà 3 ans, d'autres
qui pratiquement disent ce que je dis, mais ne le voient pas ainsi lorsqu'ils me
lisent. Cette révolution se produira sans moi, quelqu'un d'autres comprendra ce
que j'ai compris et le prouvera. Tant pis, cela n'est pas important. Mais
combien plus loin pourrais-je voir si j'en avais la chance. Et pourquoi je perds
ma vie à écrire sans doute inutilement, à tenter de comprendre l'incompréhensif.
Aurais-je la chance de voir une vraie structure à la fin de ma vie, un vrai
édifice, une vraie tour ? Ou vais-je mourir ignoré, anéanti par la vie ?
Je regardais le ciel la semaine dernière, les étoiles. Cela devait bien faire 10
ans que je ne m'étais pas ainsi arrêté pour observer les étoiles. À Val-Jalbert,
dans mon village fantôme où je faisais du camping seul pendant quelques jours,
je voyais la Voie lactée et la Station spatiale internationale que j'ai suivie
dans le ciel. J'ai vu quelques étoiles filantes et/ou des satellites. Et j'ai
reconnu Cassiopée, la Petite ourse, la Grande ourse et l'Étoile polaire. C'est tout ce dont je me
souvenais. Et je me disais, c'est quoi l'erreur ? L'erreur est que ce ciel est
congelé, que ces étoiles ne changent jamais d'endroits, que nous les avons
incluses en des constellations, alors que les points lumineux d'une même
constellation proviennent de galaxies différentes qui sont à des années lumières
l'une de l'autre. Et puis je me suis remercié de ne pas avoir perdu de temps à
mémoriser cette insipide configuration du ciel étoilé, car cela n'existe que de
notre point de vue ici sur terre.
Le problème est que cela devrait être en mouvement, que cela est en mouvement,
que cela est autant en mouvement que lorsque l'on observe les structures
atomiques à travers un microscope puissant. On ne perd pas son temps à faire
pause avec l'ordinateur et à donner des noms aux petits dessins que forment les
atomes... alors je me disais, il me faudrait voir comment tous ces points
lumineux, à vitesse très rapide, finiraient. Il me faudrait pouvoir calculer la
configuration du ciel à une vitesse extrêmement plus grande pour effectivement
comprendre l'univers dans lequel je vis, ou du moins sa vraie configuration qui
doit nécessairement être en mouvement. Ici sur Terre, pratiquement immobiles,
nous avons arrêté le temps, mais le temps est une donnée variable et relative.
Le temps peut aller très lentement ou très rapidement selon le point de vue. Le
temps, et donc notre vision, nous trompent. Notre soleil brillera encore pendant
des siècles après s'être éteint pour des habitants d'une autre galaxie, mais
notre soleil est également déjà éteint pour des habitants d'ailleurs en
mouvement et qui vont plus rapidement que la vitesse de la lumière. Eux ils ont
déjà assisté à la mort de notre soleil, ils nous ont tous vu mourir, s'éteindre
avec la mort de ce qui nous maintenait en vie. Tout cela pourtant se produit en
même temps, c'est cela la relativité du temps et de l'espace selon le point de
vue.
IV
C'est la faute à Einstein, Newton
avait raison
Plusieurs laboratoires en ce moment dans le monde sont en train de prouver que
certaines particules sont capables d'aller plus vite que la vitesse de la
lumière, même, selon les dernières observations, les galaxies s'éloignent de
nous à des vitesses toujours croissantes, et le seul moyen pour expliquer
qu'elles soient si éloignées, serait qu'elles ont voyagé à des vitesses plus
grandes que celle de la lumière. D'autres scientistes continuent l'erreur du
siècle qui dit que, selon les équations d'Einstein, rien ne peut aller plus
rapidement que la vitesse de la lumière. Sans Einstein, nous aurions gardé
Newton pour calculer la vitesse des particules et des planètes, et nous serions
plus près de la vérité. Car tout dans l'univers va plus rapidement que la
vitesse de la lumière, et ce que l'on voit n'est en effet qu'illusion. Une
illusion qui est définie par la vitesse de la lumière, qui nous permet de
comprendre et de voir quelque chose à travers le chaos qu'est l'univers. Mais un
chaos certes tout à fait prédictible.
Je sais où est chaque particule dans cet univers, et je sais reconnaître la
structure complète de toutes ces particules. Je puis calculer avec un
déterminisme sans pareil où seront toutes les planètes de mon système solaire
dans un million d'années, comme je suis capable de calculer où seront toutes les
particules de mon être dans des milliards et des milliards d'années,
c'est-à-dire dans une seconde lorsque l'on ramène tout à notre échelle relative.
Sinon, et c'est fort possible, lorsque je me lève pour marcher un peu, tout un
univers change brusquement. Et nous sommes aveugles face à un tel changement
radical de la configuration de l'univers, parce que tout, de notre point de vue,
est congelé dans le ciel. Lorsque vous éteignez une chandelle, vous venez sans
doute d'anéantir des milliards de galaxies et peut-être des centaines de
civilisations. Mais elles ont eu le temps de voir venir leur mort, car leur
temps est très lent comparé au nôtre.
On me dit qu'Einstein explique l'infiniment grand, pourtant ce sont les
équations d'Einstein que l'on utilise pour calculer la vitesse des particules,
pour les arrêter dans leur élan et dire qu'elles ne dépassent pas la vitesse de
la lumière. On me dit que l'on a construit ces extraordinaires accélérateurs de
particules afin de faire aller ces particules à des vitesses de
99.999999999999999999999999999999999999999999999999999999999999999 %
la vitesse de la lumière, et je ris de voir combien innocents nous sommes. Je me
construirais un petit accélérateur de particules miniature dans ma maison et j'en
verrais plus que ces scientistes n'en ont jamais vu en 10 ans. Car la vitesse de
ces particules est plusieurs fois supérieures à la vitesse de la lumière.
Heureusement ces installations ne sont pas inutiles, car les collisions entre
particules apportent d'autres constatations intéressantes, comme la création de
nouvelles particules. Peu importe ce que cela signifie également. J'ignorais
qu'il pouvait exister d'autres sortent de particules dans le monde atomique, car
pour moi ce que l'on voit là est ce que l'on voit lorsque l'on regarde le ciel.
V
Cordes et Particules Points
La théorie des cordes est séduisante et produit des résultats. C'est elle qui
m'a ouvert les yeux. Mais elle est fausse, même si elle s'avérera vraie. Ce
n'est qu'une question d'interprétation. Le problème en physique à l'heure
actuelle est que l'on imagine qu'à l'échelle de Planck, c'est la fin, nous
sommes arrivés au bout. Que sur une sorte de feuille de papier, nous avons une
infinité de points ou de petites cordes qui vibrent et qui forment des éléments
qui forment des corps humains et des planètes. Alors que franchement, la vision
la plus évidente serait de dire que la plus petite des particules sera toujours
divisibles en de plus petites particules, et que finalement l'infiniment petit
sert à créer l'infiniment grand, cela à l'infini. Comme une caméra qui filme une
télévision qui justement montre l'image filmée. On voit un nombre infinie de
télévisions à l'intérieur des télévisions. Et il existerait plusieurs niveaux de
réalités. Mais nous savons que c'est une boule. Il n'existe qu'une seule caméra et
un seul téléviseur, comme je pense que c'est le cas dans notre univers. Il ne
faut pas perdre de vue que tout est relatif à notre point de vue. Ainsi tout est
la même chose, l'infiniment grand est l'infiniment petit et vice versa. Si l'on
croit distinguer un infiniment grand et un infiniment petit, c'est seulement
selon notre point de vue relatif ou tout est congelé dans le temps.
Il n'y a pas d'infiniment grand ou d'infiniment petit. Il n'existe qu'un
infiniment petit dont selon notre point de vue l'on peut percevoir petit ou
grand. Et tout est prévisible, notre destinée est bien là tracée, et un jour
nous aurons des ordinateurs capables de voir où sont situées toutes les
particules qui composent notre corps, et seront capables de voir toutes les
configurations de ces particules dans le temps, prévoyant ainsi le futur, et
capables également de recomposer le passé. On peut donc croire à la fatalité.
Mais je pense que nous pouvons changer tout cela, ainsi l'univers tel qu'il est
et tel que nous pensons qu'il sera, peut changer complètement et être
imprévisible, à cause de causes extérieures impossibles pour nous de voir.
à continuer...
Hello, lis plus bas...
-----Original Message-----
From: CB ,
Sent: 24 August 2001 02:28
To: rm@anarchistecouronne.com
Salut,
Tout à l'heure j'ai été sur ton site, voir s'il n'y avait pas du nouveau. Je
me suis diriger en bas et est constater qu'il n'y avait rien. Je me suis
alors mis à lire le dernier paragraphe. J'avais lu l'ébauche de ce livre
très rapidement, et c'est en lisant le dernier paragraphe que je m'en suis
rendu compte. Car tu y avance des choses qui sont, ma foi, très
bouleversante.
-------------Oui, mes théories sont très
bouleversantes, parce que l'Univers
lui-même est bouleversant.
Ces phrases, sont assez, comment dirais-je?, disons lourde de conséquence.
-------------Oui, elles impliquent bien des choses. Que l'on peut aller
n'importe où dans l'univers instantanément, que l'on peut communiquer
instantanément avec n'importe qui n'importe où dans l'univers, que l'on peut
voir bien au-delà des plus gros télescopes dans l'espace. Que l'univers ne
demeure jamais en place comme on le voit en ce moment et que si nous allons plus
rapidement que la vitesse de la lumière un jour, il sera bien difficile de se
retrouver dans l'espace. Il faudra tenir en compte la gravité qui change le
temps et la distance, et planifier son voyage en conséquence.
Mais comment arrive tu à affirmer de tel chose?
------------Je vais tenter de justifier les trois phrases plus bas pour que
tu comprennes. Cela m'aidera grandement dans l'écriture de mon livre. Les
affirmations que tu as lues sont des conséquences de mes idées déjà développées
auparavant, c'est-à-dire que la vitesse de la lumière est relative à notre point
de vue, qu'elle n'est donc pas constante comme Einstein le disait, et que la
distance aussi est relative, ainsi un mètre sur la terre mesure moins qu'un
mètre sur un vaisseau spatial qui va à vitesse rapide, que ce mètre peut mesurer
pratiquement une valeur négative si la fusée va plus rapidement que la vitesse
de la lumière, ce qui la rendrait invisible à nos yeux.
Je ne peut évidement te demander de prouver tes dires, car je connaît ta
situation actuel qui t'empêche de saisir les moyens de le faire.
Mais par contre, tu doit certainement être en mesure de me dire comment tu
les affirmes ces dires, qui pourrait s'avérer révolutionnaire?
------------Je ne puis prouver mathématiquement mes dires, mais je peux
justifier mes affirmations.
"Il n'y a pas d'infiniment grand ou d'infiniment petit"
----------------------L'infiniment grand est représenté par les étoiles et
les planètes qui tournent autour. L'infiniment petit se compose des atomes, un
noyau avec des électrons qui tournent autour. Le grand problème en physique est
que les lois de la physique qui régissent le déplacement des étoiles et des
planètes, sont différentes des lois qui celles qui régissent le mouvement des
électrons et des noyaux, bref, du monde atomique. Il faut rallier ensemble ces
lois mathématiques pour qu'un seul set d'équations puissent s'appliquer aux deux
échelles, car puisse qu'il s'agit de la même chose, de boules qui tournent
autour de noyaux, il n'y a pas de raison pour que les équations soient
différentes. Or, en physique, personne n'a encore découvert ces lois
unificatrices que l'on nomme TOE pour theory of everything, théorie de tout. Or,
moi je dis que la solution est bien simple, selon Einstein le temps et l'espace
forment un tout que l'on appelle l'Espace-temps, et l'espace-temps est relatif.
C'est à dire que le temps sur la terre est différent que le temps sur un avion
qui vole autour de la terre. Cela a été prouvé, deux horloges identiques très
précises montraient un temps différent lorsque l'avion a atterri et que les
horloges ont été comparées. Or, comment une montre pourrait-elle fonctionner
plus lentement en prenant de la vitesse? Parce que la distance également est
relative et change avec la vitesse. Cela a aussi été observé, un objet à vitesse
rapide rapetisse dans le sens vers lequel il va. Non seulement il rapetisse
physiquement, mais en plus il semble comme s'arrêter dans le temps pour devenir
comme immobile. Ainsi non seulement la distance est relative, mais la grosseur
des objets également. Ce qui veut dire que le soleil n'est pas aussi grand qu'on
le croit, sa grosseur n'est pas celle que l'on calculerait si nous nous tenions
juste à côté. La grosseur réelle du soleil est la grosseur que l'on observe
lorsque l'on observe le ciel, c'est-à-dire par plus gros qu'un vingt-cinq cents
que l'on tiendrait juste à côté. Une horloge qui avance à vitesse rapide
rapetisse, elle est plus petite, et ainsi physiquement calcule un temps plus
lent que la normale. Ainsi, une étoile très éloignée de la terre qui serait 10
fois plus grande que le soleil, de notre point de vue serait bien plus petite
que le soleil, car elle serait bien plus loin. La grosseur des objets dans
l'univers, dépend d'où ils sont situés par rapport à nous, à quelle vitesse ils
se déplacent, et la configuration de l'espace entre cet objet et nous qui est
définie par la gravité occasionner par la matière. Dans de telles conditions, il
n'existe plus d'infiniment grand. Là où tu te tiens, c'est l'infiniment grand.
Tout ce que tu vois est dans l'infiniment petit. Il n'y a plus de différence
entre les planètes et les électrons. Les électrons ne sont que des planètes dans
l'espace qui sont extrêmement éloignées de toi. Tu pourrais les voir en tant que
planètes si tu avais le plus puissant des télescopes. Mais tu peux utiliser un
raccourci et les observer avec un microscope. Lorsque tu utilises un microscope,
tu grossis plusieurs fois un système solaire qui se trouve dans l'espace très
très loin de toi. Tu le vois aller très très rapidement parce que tu as grossi
l'image tellement de fois que tu t'épargnes les années que cela prendrait à la
vitesse de la lumière pour t'apporter ces images. Le télescope fonctionne sur le
même principe, mais à une autre échelle, ainsi la vitesse des objets n'est pas
si grande. Si quelqu'un sur Mars t'envoie un message digital qui utilise la
lumière, cela prendra quelque minutes pour que tu reçoives ce message. Mais je
pense que si tu branches ton télescope vers Mars et que quelqu'un t'envoie un
message lumineux facilement compréhensif (bleu pour oui, rouge pour non, alors tu
aurais ta réponse instantanément. C'est donc le même principe que le
microscope. Tout va bien plus rapidement, seulement parce que tu as grossi
l'image énormément. (Ceci n'est pas prouvé, ce sont mes idées.)
--------------------Il n'y a plus d'infini parce que la distance est
relative. L'espace-temps étant relatif, la distance (l'espace) est relative
également. Ainsi un mètre n'est pas un mètre, un mètre n'est qu'un mètre selon
notre point de point, un mètre n'est qu'un mètre lorsqu'il est à côté de soi,
c'est-à-dire lorsque ce mètre va à la même vitesse que nous subit les mêmes
forces de gravité. Par conséquent, si la distance est relative, la grosseur des
objets également, puisque nous utilisons une distance relative afin de la
mesurer. Ainsi la grosseur des objets n'est pas déterminée par la grosseur que
ces objets seraient comparés à notre terre si ils étaient apporté ici, mais bien
déterminée par la grosseur perçue à partir de la terre. Ainsi les planètes ne
sont pas plus grosses que les atomes, car tout cela n'est qu'une illusion, une
interprétation de notre cerveau. La lune est plus grosse que n'importe quelle
planète du système solaire, car nous la voyons plus grande dans l'espace.
Autrement dit tout est relatif, d'où le nom de ma théorie nommée la relativité
universelle. De mon point de vue, tout est relatif, même la vitesse des objets
et la masse de ces objets. Et donc la vitesse de la lumière.
-------------------Le plus grand problème en physique aujourd'hui est cette
limite de la vitesse de la lumière, qu'aucun objet ou particule peut aller plus
vite que la vitesse de la lumière. Or, de mon point de vue c'est faux. Car
comment calcule-t-on la vitesse de la lumière? On la calcule en mesurant le
temps que prend un objet pour se rendre du point A au point B, or le temps est
relatif et la distance également, ainsi le temps et la distance change
proportionnellement plus la lumière avance, ainsi l'erreur d'Einstein que la
vitesse de la lumière est constante. Or, la vitesse de la lumière est relative,
parce que si ma mère s'en va dans l'espace à une vitesse dix fois plus grande
que la vitesse de la lumière, quand elle calculera la vitesse de la lumière sur
sa fusée, elle verra que la lumière prend exactement une seconde pour traverser
300,000 km. Moi de même, sur la terre et immobile, je calculerai la même chose,
la lumière prendra une seconde pour traverser 300,000 km. Donc, ma mère qui va
plus rapidement que la vitesse de la lumière, calculerait tout de même la
vitesse de la lumière comme étant C, comme moi. Pourtant son C à elle sera
différent du mien, car elle va bien plus rapidement que la vitesse de la
lumière. Ainsi la vitesse de la lumière, ce C, est relatif, il prend une valeur
différente selon ta vitesse et la gravité qui t'entoure. Car si ton temps et ta
distance son différente de celle de ma mère qui va très vite dans l'espace, sa
vitesse de la lumière, son C, est différent également. Ainsi il faut ajuster
cette valeur dans l'équation d'Einstein E = mc (à la 2). Et la vitesse de la
lumière n'est pas constante, et on peut aller plus rapidement qu'elle, rien ne
nous arrête dans notre élan. Car non plus l'argument classique que la masse
devient trop grande et deviendrait infinie tient. Car la masse d'un objet
n'augmente pas avec la vitesse de cet objet, la masse de cet objet n'augmente
que de notre point de vue. Du point de vue de l'objet, sa masse est tout à fait
normale. Et c'est là la plus grande erreur de toute la physique, d'avoir pris
pour acquis la limite de la vitesse de la lumière. Tout dans cet univers va plus
rapidement que la vitesse de la lumière, mais bien sûr cela n'est pas visible à
l'oeil nu. Et nos instruments de mesure se servent toujours des équations
d'Einstein pour calculer leurs mesures, alors tout est faux.
---------------------Et toutes ces théories d'univers parallèles et ces
expériences qui prouvent qu'une même particule se trouve à plusieurs endroits
différents en même temps, ce n'est qu'une conséquence du fait que ces particules
vont à plusieurs fois la vitesse de la lumière et nous les voyons donc en un
instant à plusieurs endroits car dans notre mesurage, nous n'avons pas tenu
compte du fait que cette particule va plus rapidement que la vitesse de la
lumière. Et lorsque nous regardons avec un microscope ou que nous enregistrons
avec une machine où est cette particule à un temps donné, nous ignorons le fait
qu'il n'existe qu'une seule particule et qu'elle n'est en fait qu'à un seul
endroit, mais nous enregistrons 8 endroits différents pour cette même particule,
si elle va par exemple à 8 fois la vitesse de la lumière. Alors oui, je pense
bien que toute la science de la physique est prête pour une grande révolution.
-------------------Donc il n'y a plus d'infiniment grand ou d'infiniment petit
parce que la distance étant relative, la grosseur des objets l'est également et
le soleil n'est pas vraiment la grosseur qu'on lui donne, en fait la grosseur de
la terre et la grosseur d'un électron dépend de notre position, c'est-à-dire de
notre vitesse et la gravité et donc la configuration de l'espace-temps. Ainsi un
électron sera bien plus grand que la terre si nous nous trouvions juste à côté
de cet électron (c'est-à-dire si nous avions voyagé dans l'espace jusqu'à ce que
nous arrivions à cet électron). Je comprends que cela est très difficile à
comprendre.
"tout est prévisible, notre destinée est bien là tracée"
-------------------J'en arrive à dire que tout est prévisible, notre destinée
est bien là tracée, parce que nous sommes composés de systèmes solaires et de
galaxies. Et que lorsque nous observons à vitesse très lente (dans le ciel
étoilé) le mouvement de ces systèmes solaires et ces galaxies, ils suivent tous
des chemins bien précis, ils ont des orbites que l'on peut calculer très
précisément. Le soleil est à une certaine position aujourd'hui et nous pouvons
calculer où il sera dans des milliards d'années, car nous pouvons extrapoler sa
course en observant sa vitesse et l'influence de toutes les autres planètes,
étoiles et galaxies autour de ce soleil. Ainsi, si nous avions un ordinateur
capable de tenir compte de toutes les particules qui composent notre corps, et
aussi toutes les autres particules qui sont autour dans un rayon pratiquement
infini, nous serions calculer exactement où se trouveront toutes ces particules
demain matin, car toutes ces particules suivent des orbites précis et définis
dans l'univers.
"prévoyant ainsi le futur, et capables également de recomposer le passé"
Nous pourrions également recomposer le passé, car il suffirait de calculer où
sont tous ces particules en ce moment, et suivent leur orbitent inverse, comme
si nous calculions où étaient situés toutes les planètes et le soleil de notre
système solaire voilà 50 ans. En suivant leurs orbitent définis et en tenant
compte des forces gravitationnelles extérieures, nous serions calculer où tout
était n'importe où dans le passé. Comme le temps et l'espace sont relatifs,
comme l'espace-temps est relatif, il n'y a pas grand différence entre le passé
et le futur, il n'existe pas de présent, car tout est relatif au point de vue.
Si nous croyons voir un présent, c'est parce qu'ici sur terre tout semble
congelé dans l'espace et le temps. À cause surtout de notre immobilité ici sur
terre. Ainsi le futur semble coulé dans le béton, parce que quelqu'un qui va
plus rapidement que la vitesse de la lumière peut déjà voir ce futur, peut déjà
avoir vu et enregistré la mort de l'humanité. Car pour lui tout va plus
rapidement, le temps passe extrêmement rapidement comparé à nous. Ainsi je me
vois affirmer un fatalisme assez impressionnant, mais j'y vois plutôt un
déterminisme. Je ne sais plus. Il faut que je réfléchisse à ce propos. Ce sera
le sujet de mon prochain chapitre. Fatalisme ou déterminisme ou les deux. J'ai
justement acheté un Dictionnaire Robert, il faut que je retourne voir les
définitions. Et vois aussi les encyclopédies en ligne sur le net. C'est une
grande question philosophique qui sera peut=être enfin répondu par la science.
Chose certaine, j'ignore combien de liberté nous avons, j'ose espérer que nous
en avons, un choix en rapport à ce qui se produit dans nos vies, mais je n'en
suis pas certain. Il me semble que tout est déjà écrit et que rien ne peut être
changé. Mais je dois réfléchir plus longuement. Définitivement mes prochains
chapitres.
Tiens si sa peut t'aider.......
Déterminisme: Tous les événements de l'univers, et
en particulier les
actions humaines, sont liés d'une façon telle que,
les choses étant ce
qu'elles sont à un moment quelconque du temps, il
n'y a pour chacun des
moments antérieurs, ou ultérieurs, qu'un état et un
seul qui soit compatible
avec le premier.
Le fatalisme est la croyance en la toute-puissance
du destin et en
l'inutilité des efforts que l'on fait pour lui
échapper. - (par extension)
Sort inéluctable que l'on suppose être assigné à
chaque homme: Il a
travaillé toute sa vie sans réussir, c'était sans
doute son destin.
-------------------Je pense qu'il me faudra changer
ces définitions, car aucune n'est vraiment correcte. Je pense que nous ne
pouvons pas changer la course des planètes et des étoiles dans l'espace, elles
suivent une certaine orbite qui peut être influencée par la gravité d'autres
planètes et étoiles et autres corps célestes. Mais je mentionne qu'il est
peut-être possible de changer tout cela ou d'influencer tout cela. Lorsque je me
lève, toutes les particules de mon corps qui suivaient une certaine orbite
soudainement changent de direction. Si quelqu'un vivait sur une de ces
particules et aurait calculé où seraient toutes les particules de mon corps dans
des milliards d'années, il se serait trompé, car entre-temps j'ai décidé de me
lever de ma chaise et soudainement toues les galaxies qu'ils voient dans le ciel
ne suivent plus les mêmes orbites. Je pense que l'échelle de calcule est si
différente que nous ne saurions vraiment voir la différence, nous mêmes ici sur
terre, à propos du si une force extérieure est capable de changer la course des
galaxies dans notre ciel étoilé, comme nous changeons les galaxies de notre
corps juste en se levant. Ainsi le ciel n'est pas aussi prédictible que l'aurait
espéré Newton et Copernic, il est impossible pour nous de prédire la
configuration de l'univers car c'est en changement constant. Bien sûr, si
l'univers que l'on voit est composante de quelque chose qui n'est pas beaucoup
en mouvement, comme par exemple une roche, je pense que nous pouvons calculer où
seront la plupart des galaxies dans des milliards d'années. Si l'univers
observable fait partie d'une plante qui bouge dans le vent et qui mourra
bientôt, je pense que soudainement la configuration de notre univers pourrait
radicalement changée avec le temps sans que nous puissions vraiment le prédire.
Mais voir ces changements serait très difficile pour nous, parce que si le vent
pousse la plante vers la droite, ensuite vers la gauche, pour nous il est
impossible de nous en rendre compte. L'humanité aura le temps de s'éteindre des
millions de fois avant que la plante bouge même d'un seul centimètre. C'est à
cause du temps qui est radicalement différent à ces échelles différentes. Pour
nous sur terre le temps va très lentement comparé au temps de ce que nous
composons. Et le pire est que ce que nous composons n'est pas très large comparé
à nous, cette fameuse plante que toutes les galaxies que l'on voit
composeraient, fait également partie de notre infiniment petit, ce pourrait être
une plante sur la terre même en ce moment même, mais certes plus probablement
une plante sur une galaxie très très lointaine d'ici. Car il n'existe pas à
proprement parlé d'infiniment large ou d'infiniment petit, car la distance est
relative. Donc je ne crois pas vraiment à une certaine fatalité. Et certes je ne
suis pas d'accord non plus avec la définition des déterminismes plus haut. Mais
je pense que lorsque nous bougeons, tout l'univers est remis en cause suivant la
théorie du chaos et affecte toutes les autres particules autour de nous. Et
comme la distance est relative, nous pourrions influencer des choses très très
loin de nous.
---------------Je pense que je construis en ce
moment des hypothèses par-dessus des hypothèses. Nous allons trop loin, il
faudrait d'abord prouver mes idées avant de développer toute une théorie comme
celle-ci.
Alors l'homme n'est plus libre. Sartre doit se
retourner dans sa tombe. lol On ne peut diriger nos actions? C'est inévitable
qu'une notion déiste en ressort, tu ne peut le nier, même si
c'est plate.
----------------Je n'ai jamais besoin de Dieu pour
justifier quoi que ce soit. Seulement j'accepte des choses que nous ne
comprenons pas encore, et que peut-être nous ne comprendrons jamais. Je pense
que nous sommes libres aussi.
Alors pourquoi les particules de certaines gens les
amènent vers la souffrance et d'autre nom?
-----------------Je pense que toutes les particules qui nous composent ont des
pôles magnétiques comme la terre. Tout ces champs magnétiques peuvent tourner au
positif ou au négatif et influencer les particules autour de soi ainsi. Je pense
donc que les gens très positifs envers l'existence ont plus de chance d'avoir de
la chance et d'être heureux.
VIII
Un rêve, le paranormal, les fantômes
et les déjà-vu
Les Déjà-vu
Ma théorie sur les déjà-vu est que la ligne du temps n'est pas aussi linéaire
qu'on le croit.
La ligne du temps fluctue tellement que parfois le futur se produit avant le
passé et le présent, causant un déjà-vu.
Cette théorie est très logique et se base sur les équations actuelles d'Albert
Einstein, un Allemand peu connu qui vivait en Suisse.
Si le temps et l'espace sont relatifs, si l'espace-temps est relatif, alors il
change tout le temps, il fluctue. Par exemple, un chronomètre actuel calcule une
minute et cette minute nous semble linéaire et constante. Cependant, durant
cette minute, la terre s'est peut-être mise à aller moins rapidement dans
l'espace, sa vitesse n'est pas constante. Même chose pour la gravité, certains
corps célestes tels que les planètes, des astéroïdes et d'autres systèmes
solaires dans notre galaxie influencent non seulement la gravité exercée sur la
terre, mais également la vitesse de la terre dans l'espace. Or, le temps est
relatif, il change selon la vitesse et la gravité. Ainsi, lorsque tu calcules
une minute avec ton chronomètre, cette minute sera parfois 60 secondes, parfois
66 secondes, parfois 52 secondes, et parfois, sans doute, cette minute durera en
réalité 2 heures. Le taux auquel le temps passe change constamment mais nous
nous n'en rendons pas compte et le chronomètre non plus.
Ainsi, parfois, tu vivras des événements du futur avant le présent, et tu t'en
souviendras lorsque ce moment reviendra. Et ce qui est bien est que le futur est
également en mouvement, tu peux le changer. Tu sais ce qui va arriver et tu peux
décider d'agir autrement. Le futur fluctue autant que la ligne du temps. Donc,
si tu t'exerçais à te souvenir du futur (en des déjà-vu) tu saurais ce qui
surviendras dans ta vie et tu pourrais le changer.
Je pense même que parfois le changement de gravité qui te permet de faire aller
le temps à un taux différent n'a pas besoin d'être influencé par des objets dans
l'espace. La simple pression d'un moment pénible tel qu'une réprimande excessive
ou un accident, semble être capable de modifier le taux du temps et ces
événements surviennent donc au futur. Ainsi tu es en mesure de prévoir l'avenir,
l'intuition. Voilà pourquoi plus d'une centaine de personnes savaient que le
Titanic allait couler avant même qu'il ne coule. Cet événement s'était produit
dans le passé et non dans le futur (pour les personnes plus affectées par les
événements que les autres) à cause de la gravité de l'événement, la pression et
la gravité au sens physique qui a été exercées sur eux. Ainsi, si ces personnes
qui ont vécu ces événements au passé avaient eu le pouvoir d'empêcher le départ
du Titanic, je suis bien certain que l'accident ne se serait jamais produit.
Et cette théorie du temps qui fluctue est également celle qui peut expliquer la
coexistence de deux temps en même temps, la rencontre entre le présent et le
passé qui cause certaines apparitions et rencontrent de fantômes. Des personnes
en des temps troublés, ou avec des problèmes psychologiques intenses, affectent
le taux du temps dans leur entourage immédiat et ces événements se produisent
alors à travers le temps, dans le futur et dans le passé. Donc, si tu veux
prévoir l'avenir, il te faut être très affecté par les événements, devenir très
sensible par ce que tu vois et entends, ainsi si cela t'affecte énormément, la
pression et la gravité autour de toi fera que cet événement particulier arrivera
désormais au passé, car tu auras changé le taux auquel le temps se produit et
ton présent normal d'avant cet événement particulier ira plus rapidement que le
taux auquel le temps allait lors de l'événement. Ainsi, avant l'événement, si tu
es attentif, si tu t'exerces à voir ces événements du futurs qui se sont déjà
produits, tu pourras non seulement prévenir l'avenir mais en plus tu pourras le
changer. Maintenant, il serait peut-être possible de construire une machine
capable de voir l'avenir, du moins de capter les ondes radio et de TV du futur.
Je continue à réfléchir là-dessus.
Un zombi dans le monde des vivants
(un fantôme dans un monde de zombis ou de vivants)
(Quelqu'un qui ne vit
pas dans le même monde que nous, un fantôme qui semble vivre dans un monde
parallèle qui parfois entrecroise le monde des vivants)
Ce bâtiment perdu de
plusieurs étages, vide au dernier étage, pas de vie, mais j'y suis pendant des
heures, je regarde par la fenêtre, et tout autour de moi le monde semble
s'écrouler, avancer à une vitesse qui n'est pas la mienne, comme le ciel étoilé
qui subit ses révolutions, et pendant des heures, des jours peut-être, je
demeure là, semi conscient, debout, à regarder par la fenêtre. La ville est une
grande ville fantôme, mais j'ai vaguement l'impression qu'un monde parallèle y
existe, qu'un autre monde veut s'intégrer dans le mien. Police peut-être, danger
sûrement. Je fuis.
Un groupe de gens.
Que des hommes incertains, qui ont existé auparavant dans des mondes où ils
n'avaient pas leur place. Ils sont nus, ensemble, mais ils sont gênés, ils ne
veulent pas être là, ils sont inconfortables devant quelqu'un qui semble agir
différemment du groupe, mais peut-être a-t-il quelque chose à leur apprendre. Mais il est bizarre. Cela se passe en haut de la grande
maison.
Au milieu de cette
grande maison, il existe une petite pièce. C'est ma chambre je suppose, elle
peut être petite ou grande, elle peut être ma chambre ou une grande pièce avec
un restaurant et des clients. Mais les clients ne demandent rien, ils semblent
toujours avoir été servis et une seule table demande toute notre attention. Ils
ont fini de manger, ils vont essayer le dessert. Il existe une autre petite
pièce dans ma chambre, sans doute le garde-robe, qui est également la cuisine.
Elle semble très grande, il semble y avoir des coins noirs qui continuent dans
l'espace. Une vague impression qu'un cuisinier y est, mais incapable de le voir.
Et de retour dans la chambre, le plafond est très haut, une gigantesque fenêtre
inatteignable en haut, où encore une fois je regarde et des jours et des jours
semblent passer sans que je ne puisse bouger. Les nuages passent et puis
soudainement je suis ailleurs.
Maison de ma grand-mère Tremblay,
vague contact avec la famille. Maison hantée.
Un groupe de femmes qui semblent
venir d'un État assez pure et innocent aux États-Unis. Elles sont toutes laides,
mais d'une pureté d'esprit, et un visage tranquille et angélique qui rend la vie
très paisible, elles sont plus belles que toutes les femmes que j'ai vues et je
me sens bien avec elles. Tu as envie d'être avec elles, de vivre avec elles. Elles m'acceptent dans leur groupe,
j'ai oublié qui je suis, d'où je viens, mais je suis séduit par elles. Elles
semblent être des touristes qui passent à travers un pavillon de magasins (comme
à Londres sur Piccadilly). Elles semblent également être dans la grande maison
du départ. Tout s'entremêle, la réalité est morcelée, et la peur aussi.
Je suis comme un fantôme ou le reste
du monde sont des fantômes. Tous nous vivons dans des réalités différentes et
parfois ces deux réalités s'entremêlent. Alors nous nous regardons béats, et
accusons l'autre de trépassement dans notre univers. Ils ne devraient pas être
là, que font-ils là, être d'un autre monde, hors contexte, bizarrement habillés.
Qu'ils retournent là d'où ils viennent.
Je semble avoir des périodes
conscientes et des périodes inconscientes. Et lorsque je suis conscient, je
tente de comprendre où je suis, qui je suis, comment j'ai pu me rendre où je
suis, et ces périodes sont mes périodes de rêves. C'est lorsque
je suis dans la réalité que cette vie m'est étrangère, elle n'existe pas, je
suis incapable de m'en souvenir dans mon monde du rêve. Je rencontre des gens et
je suis la rivière. Je suis les gens que je rencontre. Ils
m'acceptent pour ce que je suis, ils m'emmènent dans leur ronde.
J'ai maintenant peur de mon ombre, je
pense voir des fantômes partout. Toujours je sens des présences, je suis
conscient de cet autre monde parallèle d'un autre temps qui risque soudainement
de surgir dans le mien. Je tente de comprendre comment cela est possible, je
pense que parfois la terre qui fait ses révolutions, parfois revient à une même
position et un déclic se produit. Le temps étant relatif, toutes les époques
s'entremêlent et vivent en un même temps. Et parfois ces univers parallèles
s'entremêlent. Mais ces mondes parallèles ne sont pas des mondes différents.
C'est le même monde en des époques différentes. Mais cela n'explique pas les
morts qui ne sont pas morts, qui sont encore présents. Ils semblent être
capables eux de jouer sur la ligne du temps. Revenir dans le temps, voir le
futur, forcer les entrecroisements de leur espace-temps avec le nôtre. Et
pourquoi une enfant peut-elle voir plus aisément que l'adulte ces fantômes,
alors que l'adulte au moins peut voir les résultats de l'agir de ces fantômes.
L'enfant voit des enfants fantômes pousser des livres de la table au plancher.
La mère ne voit que les livres tomber. Il faut une certaine adaptation de notre
vision. Et lorsque nous faisons l'ajustement, nous semblons soudainement sentir
la présence de bien du monde, bien des gens, bien des univers parallèles où bien
des choses surviennent. Les médiums doivent avoir cette double vision, cette
conscience qui semble venir naturellement aux enfants et aux personnes
perceptives de ces phénomènes. Lorsque soudainement on sent la présence de ces
autres mondes, il semble difficile de s'adapter, inconvénient soudainement de ne
plus être seul dans son monde silencieux. Trouver la paix devient de plus en
plus difficile. Ça me donne envie de me construire une avion capable d'aller
dans l'espace et de quitter la terre. Au moins dans l'espace ces autres mondes
n'auront pas encore établi leur pied à terre. Ils ne vivront pas partout dans
nos appartements, surtout s'ils ont traversés quelques siècles et connu la
mort, ou la vie d'antan sur plusieurs décennies.
Lorsque l'on naît, on ne meurt plus.
On existe toujours à toutes les époques, car le temps est relatif au point de
vue de l'observateur. Et ce temps est instable, il est une variable dans
l'univers, interconnecté à d'autres variables qui sont changeantes.
Ce que sont les
déjà-vu. Les
déjà-vu sont tout simplement notre propre vie comme qui ne peut se dérouler normalement
d'un point A au point B chronologiquement, parce que le temps et l'espace (la
distance) sont des données variables. Le temps et l'espace étant relatifs, parfois il est possible de
percevoir des univers parallèles qui ne sont en fait que notre réalité dans un
autre temps. Par exemple, un exemple concret qui m'est récemment arrivé, je
marchais paisiblement à Amsterdam sur le trottoir, puis soudainement j'ai eu la
conviction que cette bicyclette que j'enjambais et les quelques autres pas que
je faisais, je l'avais déjà vécu. Le temps B est le temps où je croyais avoir
vécu ces événements, c'est-à-dire le temps présent, et le temps A est le moment
que dans mon cerveau j'entrevoyais en même temps que je le vivais, ce temps
passé qui est mon souvenir des ces événements similaires. Ainsi parfois je vis un événement dans
un temps A puis je le revis encore en un temps B. Je n'en ai qu'un vague
souvenir parce que le temps a changé de taux et la configuration de l'espace a
changé également. Je ne crois pas que le temps se mette à aller à reculons, mais
je pense que les deux réalités coexistent (plusieurs réalités coexistent) parce
que nos perceptions sont capables de capter (voir, entendre) les événements à
des temps et endroits différents dans le temps, puisque le temps et l'espace
sont en constamment en changement. Donc plusieurs événements en de mêmes
endroits surviennent en même temps bien qu'en des temps différents, ces réalités
s'entrecroisent et certains médiums sont capables plus facilement d'adapter
leurs sens (comme une radio ou un téléviseur) pour capter, voir et entendre ce
qui se passe en plusieurs temps s'entremêlant. Si effectivement la matière et
l'énergie sont interchangeables, alors tout peut être considéré comme énergie,
notre cerveau capte des événements par l'énergie de nos neurones qui façonnent
notre cerveau. Or, si le temps est relatif, si le temps est une donnée variable,
le temps actuel peut tout aussi bien être le temps de voilà 300 ans ou de voilà
70 ans. En plus, si la distance est relative, qu'un mètre peut être un cm selon
le point de vue, selon l'accélération, selon les forces gravitationnelles, alors
plusieurs réalités peuvent être superposées.
Le temps et
l'espace sont relatifs, ils sont changeants dans le continuum espace-temps. Ils
varient selon notre position dans l'espace dû à la gravité des autres objets
dans l'univers et surtout les planètes, la lune et le soleil. Ces variables de
l'espace-temps changent également selon note accélération, plus nous allons
rapidement, plus le temps ralenti (ou accélère selon le point de vue de
l'observateur). Donc plus je marche rapidement, plus un passant calculera mon
temps comme allant plus lent que si je marchais plus lentement. Cependant, de
mon point de vue, si je marche plus rapidement, mon temps ira plus rapidement
que si je marchais plus lentement. Ces différences sont plus radicales à des
vitesses approchant celles de la lumière, et s'inversent si au lieu de marcher à
l'opposé de l'observateur, je marche dans sa direction. Aux vitesses auxquelles
nous marchons, la plupart du temps le temps nous semble chronologique et
l'espace ne nous semble pas prendre des configurations différentes d'une minute
à une autre. Cependant la Terre sur laquelle nous sommes avance très rapidement
dans l'espace, nous avons donc ultimement une grande accélération qui pourrait
jusqu'à un certain point influencer la chronologie de notre temps et de l'espace
dans lequel nous évoluons. Même, notre accélération du point de vue de certaines
personnes dans l'espace pourrait être plus rapide que la vitesse de la lumière
(car la vitesse est également une valeur relative et changeante selon
l'observateur).
Il est possible de prévoir le futur et de voir le passé parce que
l'espace-temps étant relatif à l'observateur, et tout étant pratiquement au même
endroit dans l'espace, tous les temps de notre existence s'entremêlent. Et
parfois on voit notre moi ou d'autres événements en d'autres temps. Nous p |